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Livre d'Or de l'Ansenoire |
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Si vous le souhaitez, n'hésitez pas
vous on plus a nous faire parvenir un mot que nous publierons dans le livre
d'or. [
Ecrire ]
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01 04 2006 |
Bonsoir,
Nous ne pouvions pas aller nous coucher,
malgré la fatigue du voyage, sans vous dire combien nous vous
remercions de votre accueil. Notre semaine passée dans votre petit
coin de paradis a été pour nous un véritable moment de bonheur. Nous
en repartions ce matin avec le blues...Et il est vrai que nous avons
retrouvé ici en arrivant à Carquefou, le poids des soucis que nous y
avions laissés...
Nous garderons un souvenir ému de notre
passage au Robinson... et peut-être, qui sait, nous y retournerons
un jour.
Mille mercis encore et plein de bonnes choses?
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Bénédicte et Marc |
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07 05 2006 |
j'ai presque envie de dire que ce que nous
avons vécu durant ces 19 jours passés au domaine de robinson ne se
raconte pas, il faut le vivre, un mélange de rêve, plaisir, détente,
amusement, découverte, émerveillement garanti , nous sommes rentrés
depuis 5 jours et c'est le temps qu'il m'aura fallu pour pouvoir
réintégrer ma vie "d'avant" car désormais il y aura un avant et un
après ! il est évident pour nous que nous n'aurions pu trouver
meilleur hébergement pour ces vacances tant attendues, nous avons
découvert un vrai paradis au sein duquel nos enfants de 10, 12 et 15
ans ont vécus des moments merveilleux et inoubliables, nous gardons
en tête avec beaucoup d'émotion ce séjour exceptionnel et remercions
de tout coeur Claude et Viviane ainsi que leurs enfants de savoir
partager cet endroit avec autant de sympathie et de chaleur.
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Françoise et Franck |
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25 07 2006 |
Dans la hauteur du morne, A l’unisson scintillent, Les feuilles
perlées de pluies, Aux portes de l'idylle. D'une course effrénée,
l'abricot pays, Plonge vers le sol, et périt. Le bruit sourd de sa
chute étonne, Les yeux progressent latéralement Et à la rencontre du
fruit,lentement, Le frottement des mandibules résonne. Contemplatif,
mon regard se nourrit De nuances de verts, de senteurs fleuries, Qui
m'apparaissent comme dans un rêve, En olfactif instant de trêve. Mon
corps se raidi, je ne dois plus bouger, L'anoli furtif me guette,
apeuré, Puis longeant la kaï, il continu, La poursuite frénétique de
son ingénue. Canne, corossol, citronnelle, Jardin d'eden du
Robinson, Où le temps s'arrête, irréel, Laissant derrière lui les
saisons. Au loin les vagues, douce mélodie, Chefs d'orchestre d'une
symphonie Cadencent les chants mélodieux Des oiseaux nichés aux
cieux. Dans la hauteur des mornes, A l’unisson scintillent, Les
feuilles perlées de pluies, Aux portes de l'idylle...
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Jérome et sabine |
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